MAROT.
Oui, j'aime à voir l'éclat dont l'orient se dore;
Et le dieu des beaux vers m'emplit de feux nouveaux,
Quand l'heure matinale attèle ses chevaux.
J'aime à voir de son char la lumière vermeille
Luire au camp des Français, que le clairon éveille;
Et, brillant dans l'azur, l'astre de Lucifer
Emailler les vallons étincelants de fer.
Si vous ne me parliez sur le ton des poëtes,