Du beau François-Premier la belle Ferronnière

Est en espoir déja la favorite altière;

Et son miroir lui dit que trop d'obscurité

Dans le lit conjugal a voilé sa beauté.

Un seul flambeau, qui luit près d'une alcove sombre,

Astre de ses foyers, éclaire au sein de l'ombre

Le lustre de son teint, et l'azur de ses yeux,

Et l'adorable éclat de son col gracieux.

A peine tous les lys qu'on prête à Cythérée

Égalent de son sein la blancheur épurée.