Sa longue épée en croix, et sa pesante armure.....

Écarte-toi, fantôme! et sors de mon chemin....!

Pour m'arracher la bride il étend une main....!

Avance, ô mon coursier!... Presse le pas! te dis-je....

Quoi! son crin se hérisse, il recule.... ô prodige!

Bourbon même, Bourbon de crainte est combattu......

Et toi, chez les vivants pourquoi reparais-tu?

Rentre au lit de la mort, ou cette lance.....

L'OMBRE DE BAYARD.

Approche.