Serait-ce Ferdinand, ce frère que mes mains

Ont couronné lui-même, et fait roi des Romains?

Il ne peut refuser, pour le but où j'aspire,

De céder à mon fils le trône de l'empire,

Si contre Soliman je soutiens son effort:

Et, ma seule maison régnante après ma mort,

L'Europe sous mes lois florissante, enrichie,

Ne sera qu'une immense et stable monarchie.

Alors, qui retiendra mon aigle en son essor?

De Bysance en Asie il peut voler encor,