Colline où du cyprès la verdure éternelle

De leur divin sérail couvre l'enclos fidèle,

Et dont la pente, riche en brillants minarets,

En bassins couronnés d'ombrages toujours frais,

S'incline vers la rive où mugit le Bosphore,

Amphithéâtre ouvert aux rayons de l'aurore,

D'où l'œil se plaît à voir, des bouts de l'univers,

Le commerce appelé par les vents de deux mers.

C'est là que, relevant sa moustache épaissie

Qu'une pipe enfumait des parfums de l'Asie,