Qui ploya son église à son autorité.
Pour vous, ô Soliman, dont la rare prudence
Souffre de nos docteurs la sainte indépendance,
Votre cœur, mieux instruit par le grand Mahomet,
A notre auguste foi lui-même se soumet.
SOLIMAN.
J'obéis à Dieu seul, non à ton ministère:
Si des prêtres s'armaient de leur sacré mystère,
Ce Dieu, qui m'a conduit, prompt à les condamner,
M'inspirerait l'ardeur de les exterminer.