Prouve que mes pareils aux volontés du sort
Des fanatismes vains soumettent le ressort.
Moi-même enfin, dans Rhode ouverte à ma vaillance,
Aux tentes des chrétiens accordant ma présence,
J'allai d'un preux vieillard, chevalier de sa foi,
Honorer la valeur si terrible pour moi:
Qui me poussait? Dieu seul, qui d'un amour sincère
M'émeut pour la vertu même d'un adversaire.
Docile au créateur de la terre et des cieux,
Sans superstition je porte un cœur pieux.