Assis au réfectoire, amour de leur église,
Ont laissé ce martyr, le chapelet au cou,
Seul, errant dans la nef, et canonisé fou.
O du théâtre alors enchantement extrême!
Du sanctuaire ouvert le spectacle est le même;
Et le seul mouvement qu'un art divin produit
Est le dernier combat du soir et de la nuit.
Plus des murs spacieux les ténèbres noircissent,
Des cierges rougissants plus les feux s'éclaircissent;
Et tandis qu'aux piliers l'ombre ôte la couleur,