C'est ce besoin d'aimer à tous inévitable,
L'amour qui nous égare alors que fol et vain
Il n'a point un objet éternel et divin;
L'amour, tendre penchant de nos sensibles ames,
L'amour, alimenté par de célestes flammes,
Plus solide, plus pur, en ses liens charmants,
Que ne le sont les nœuds d'or et de diamants;
L'amour, dont les plaisirs consolant nos misères,
Nous attachant à Dieu, nous attache à nos frères!
Complaire à ce qu'on aime est le vœu de l'amour: