Te voilà de retour au paisible réduit,

Voisin du temple auguste où tu veillas la nuit.

Tes soins ont décoré cette cellule obscure

En berceau verdoyant d'où te rit la nature;

De là, sur les côteaux, un ciel plein de clarté

Du front épais des bois découvre la beauté;

De là, des prés charmants, où Zéphire, en ses courses,

Mêle ses doux soupirs aux murmures des sources,

Exhalant dans les airs comme un divin encens

Les parfums de leurs fleurs pour enivrer tes sens....