Cet insecte abandonne une tête mortelle
Dont le crâne enfermait la plus docte cervelle:
Il te vient avertir qu'au tombeau dont il sort,
Il rongera ta chair, pâture de la mort.
Toi donc qui, des grandeurs quittant la folle envie,
Abdiquas la couronne, abdique aussi la vie.
Tu tiens encor au monde après t'en être exclus,
Fuis-le plus loin encor; va-t'en où l'on n'est plus.
Mais, avec faste orné des habits funéraires,
Ne pars point froid et nu, comme les morts vulgaires;