Regarde ces torrents de l'infernale flamme...!

Les cieux, qui sous tes pieds se roulent à grand bruit,

T'abandonnent au gouffre où mon vol te poursuit.

Telles qu'une hydre ouvrant ses gueules avec joie,

Les bouches de l'abyme, affamé de sa proie,

T'engloutissent parmi les brigands couronnés,

Qu'aux yeux des nations ma faulx a détrônés.

CHARLES-QUINT.

Arrête, affreuse mort!...

LA MORT.