Autant que mon malheur l'est de compassion.
Toutesfois avant cet effort
Attendons la fin de l'orage.
Souvent les malheureux sont jettez dans le port
Sur le debris de leur naufrage:
Avant que de perdre le jour
Voyons à qui Mars, & l'Amour
Reservent aujourd'huy la fatale Couronne,
Nous mourrons tousjours bien aprez,
Et si dans le champ de Bellonne