Qu'il ne m'ayt de mon frere accordé le pardon,
Et que vous ne soyez femme d'Eurimedon.
Pasithee.
Madame, Je croyrois que vous voudriez surprendre
Cet esprit innocent qui vient de vous entendre,
Si le Ciel en naissant ne vous avoit faict don
Des plus aymables traits de mon Eurimedon:
Mais puisque vous portez de si visibles marques
De celuy que j'honnore au dessus des Monarques,
Je recognois assez que vous estes sa soeur;