La main qui l'a blessé gueriroit sa douleur,
Ce qui fit mon couroux, finiroit son malheur;
Et l'espoir de mon sceptre avecque Pasithée
Rendroit dans ce pays sa course limitée:
Mais puisque les destins ne le permettent pas,
En vain ma passion luy promet ces apas;
Attendons que les Dieux à nos voeux plus propices,
Fassent par son retour renaistre nos delices;
Cependant s'il vous plaist d'entrer dans le Palais,
Vous y verrez l'objet à qui je dois la paix,