Cette discretion de ma Reyne approuvée

Sont autant de Devins qui predisent mon mal,

Et d'un liberateur me feront un rival:

Ainsi mes sentimens divisez en moy-mesme

Emportent mon esprit de l'un à l'autre extreme.

Quand je songe au bon-heur qu'il nous a procuré

Aussi-tost je conclus qu'il doit estre adoré:

Mais apres combatu d'un mouvement contraire

L'objet que j'ay flatté commence à me desplaire,

Et si quelque devoir m'oblige à le cherir