J'accompagnay de dons son eslargissement:
Nous prismes rendez-vous; Après son ambassade
Il devoit dans deux mois m'attendre en la Troade
Où mon navire alloit heureusement ancrer,
Quand mon sort & le sien me l'ont fait rencontrer.
Mais que je fus d'abord confus en cet orage,
Quand son casque levé me montra son visage,
Il le faut advouer, mon esprit incertain
Ne pouvoit approuver les efforts de ma main,
Je plaignois son malheur, je blasmois mon courage,