À quelle extremité ton pouvoir me sous-met,
Et comme tous les traits qui sont en mon visage,
Commandent à mes maux d'assister mon courage;
Depuis que je sentis les destins ennemis,
Je creus absolument que tout m'estoit permis,
Que l'espée à ma main estoit mesme decente
Pour maintenir les droits d'une flame innocente,
Sous cette passion mon esprit abbatu
Se mocque des advis que donne la vertu,
Et croiroit meriter d'estre au rang des infames,