Il faut prendre congé de ces cheres delices

Qu'un soudain changement convertit en supplices;

Je ne m'y puis resoudre, & pour me secourir

Le Ciel me feroit grace en me faisant mourir:

À mes plus justes voeux la fortune s'oppose,

Et vous perdant helas! Je perdray toute chose;

Esloigné de vos yeux tout me fasche, & me nuit;

Je tiens indifferends & le jour, & la nuit,

C'est par vous seulement que mon ame respire,

Mais quoy sa Majesté veut que je me retire.