Chaque jour est un pas fait vers l'Éternité.
Que notre Charité s'inspire des préceptes du Maître plein de douceur et de bonté; accompagnons nos aumônes d'un regard bienveillant, d'une parole amie. Ne soyons pas comme ces gens généreux qui répandent leurs bienfaits de la plus mauvaise grâce du monde.
Qu'est-ce que le temps? C'est l'étoffe dont la vie est faite. Travaillons, employons bien notre temps, utilisons cette vie de la terre que Dieu nous prête, afin d'acquérir cette vie ineffable, que Dieu donne pour toujours au Ciel.
La mort de ceux qu'on aime et le chagrin usent plus que les années.
La mort, ce grand inconnu de l'au-delà, le terme suprême, est la fin de tout, l'empoisonnement à petit feu, à petites doses des joies de la vie.
Sans les espérances infinies d'une vie meilleure, d'une vie supérieure en Dieu, celle-ci ne vaudrait pas la peine d'être vécue. Mais Dieu est là, et comme l'a dit Mme Craven: la vie est toujours belle pour quiconque y cherche autre chose que son propre bonheur.
Il n'y a plus de respect humain, c'est fini de cette chose bête. On se montre ce qu'on est. Le chrétien ne rougit plus, mais se glorifie du Christ. Oui, le respect humain est mort et bien mort, Dieu merci. Le respect mondain existe encore et existera toujours, mais il ne s'occupe guère que des usages et de la mode et cela est de médiocre importance, au point de vue de l'âme et de l'Éternité.
La mémoire, «ce portefeuille de l'intelligence», comme l'appelle
Montaigne, est avant tout un don naturel.
La vie est un beau et doux rêve qui n'aboutit trop souvent qu'à d'amères et décevantes réalités.
Une femme sans esprit est une fleur sans parfum.