The songs of the woodlark—the friends I loved best;

Ah! they'll bring back again all those sweet smiles and tears,

With the glow of that sunset, that beam'd from the west.

L'hospice des aliénés de Hanwell, l'un des plus importants de l'Angleterre, présente une particularité que nous croyons devoir noter.

L'encouragement à la composition littéraire, y forme, comme dans les établissements cités plus haut, un moyen de guérison, et les médecins de la maison pensent que c'est un des remèdes qui ont produit les résultats les plus satisfaisants. En conséquence, l'administration a établi un bazar où les diverses pièces, écrites par les lunatiques, sont exposées et vendues à leur profit. Grand nombre de personnes se font un devoir d'aller visiter ces expositions de publications de fantaisie, tirées sur papier rose, vert, orné d'arabesques, &c. et le produit des ventes est parfois assez considérable.

Les quatre vers suivants furent écrits spontanément par un patient convalescent, au centre d'une couronne de laurier suspendu au mur de la salle où se donnait une petite fête, dans l'hospice, le jour de l'Epiphanie en 1843.

No gloomy cells where sullen madness pines

In squalid woe, where no glad sunlight shines,

But here kind sympathy for fall'n reason reigns;

The rule is gentleness—not force and galling chains.