Cet ouvrage renfermait entr'autres traités: The Flight through the Universe into Boundless Space, or the Philosopher's Travels of his Mind; ainsi que: A Critic on all false men who pretend to be Critics, and not being men of wisdom or genius.

Dans l'introduction il souhaite longue vie et prospérité au Roi et au Vice-Roi d'Irlande. Tous deux savent bien, dit-il, que William Martin a complètement effacé Newton, Bacon, Boyle et Lord Bolingbroke:—

Well they know that Wm Martin has outstript

Newton, Bacon, Boyle and Lord Bolingbroke.

Les années n'apportèrent aucune amélioration à l'état sanitaire de l'esprit de William Martin, car en 1839, il publia chez Pattison and Ross, à Newcastle-on-Tyne: The Exposure of Dr Nichol, the Impostor and Mock Astronomer from Glasgow College, and of those who are showing their ignorance concerning the New System of National Education.

“Je supplie la jeune Reine,” dit-il, dans sa préface, ainsi que le gouvernement Britannique, de mettre fin à l'abominable système qui se pratique, sous les regards de Dieu et des hommes. Un sot peut se lever et produire un vain bruit, mais du bruit ne forme pas un argument, et quiconque d'entre les serviteurs du diable l'oppose au système de Martin, qu'ils se lèvent l'un après l'autre, et qu'ils donnent une bonne raison de leur opposition.”

La même année il publia également un ouvrage de théologie, intitulé: A stumbling-block to the Unitarians, proving Three in One in everything.

Il y démontrait que tous les objets de la nature physique, se divisaient en trois parties, dont l'air était l'unité.

On a encore, du même auteur: A Poetical Chronological Account of the World, from the Creation until the Birth of our Blessed Lord, &c. By William Martin, Natural Philosopher and Poet.

Il se donne la qualité de poète dans cette œuvre, parcequ'elle est composée de quatrains de la force de celui-ci, qui est le premier:—