Le principe de ses extravagances était un amour-propre colossal. Dans un de ses ouvrages il se compare à Socrate et se met au dessus de lui; dans un autre il se qualifie du seul homme de la nature qui ait jamais paru dans le monde.

Il était poursuivi par l'idée qu'à une certaine époque, tous les rois de la terre pactiseraient ensemble pour parvenir à détruire ses ouvrages, et en conséquence il priait tous ses amis d'envelopper soigneusement, de manière à les garantir de l'humidité, quelques exemplaires, et puis de les enterrer à sept ou huit pieds sous terre, ayant soin de ne déclarer qu'à leur lit de mort, et sous le sceau du secret, l'endroit où ils seraient cachés. Thomas De Quincey, dans ses Essays sceptical and anti-sceptical, donne un curieux article sur John Stewart.

QUATRIEME SECTION.

EPIGRAPHES.

“… In pectus cæcos absorbuit ignes,

Ignes qui nec aquâ perimi potuêre, nec imbre

Diminui, neque graminibus, magicisque susurris.”

“… Their wretched brain gave way,

And they became a wreck, at random driven,

Without one glimpse of reason or of heaven.”