Go! sleep, my heart, in peace!

If death should thee release

And this night hence thee take;

Thou yonder wilt awake.

Ces deux strophes nous semblent dignes d'être comparées aux vers du poète Anglais Herrick.

Dans le même établissement la musique est aussi employée comme un moyen de rétablir l'équilibre dans les facultés mentales des patients, et le directeur a formé une sorte d'orchestre composé de ceux qui jouent de quelque instrument, et tous les mois, il organise un ou deux concerts, dont les programmes sont, ainsi que le journal, imprimés par les presses de la maison.

L'hôpital pour les insensés fondé à Edinbourg, sous le nom de Royal Edinburgh Asylum for the Insane, a, comme le précédent, une presse et un journal mensuel intitulé: The Morningside Mirror; qui se publie régulièrement depuis environ douze années. Il forme aujourd'hui deux forts volumes in 8o. Le Médecin de la maison, le Docteur Skae, nous a assuré dans une de ses lettres, “that they are entirely the work of the patients, both in writing and printing.


Voici des strophes composées par un jeune homme devenu fou à la suite de contrariétés d'amour:—

Whene'er I hear the wild bird's lay