"Who shall say what germ of romance yet unobserved, may not underlie the subject?

"Who can tell whether the Parallelogram, which, in our ignorance, we have defined and drawn, and the whole of whose properties we profess to know, may not be all the while panting for exterior angles, sympathetic with the interior, or sullenly repining at the fact that it cannot be inscribed in a circle?" &c.

Page 255.

Pastiches-Parodies de Chalons.

Ce n'est pas à tort que Quérard a qualifié ce savant Belge, d'effréné mystificateur.

Il serait difficile d'énumérer toutes ses plaisanteries en ce genre; nous ne ferons mention ici que d'une collection très peu connue en dehors de la Belgique, composée de cinq ou six petits traités Rabelaisiens, publiée en 1857, à Bruxelles chez Decq, sous le titre de Œuvres philosophiques, médicales, posthumes, humanitaires, et complettes du Docteur Cloetboom.

Le traité de Boutonistique fut probablement suggéré à M. Chalons par une dissertation publiée en 1842 par la Société de Bibliophiles de Reims, sous le titre de "Histoire Chronologique, Pathologique, Économique, Artistique, Soporifique, et Melliflue, du très noble, très excellent et très vertueux pain d'épice de Reims."

Le célèbre Grosley, mort en 1785, avait donné l'élan, par ses Mémoires de l'Académie de Troyes en Champagne, à ces dissertations, réflexions et mémoires sur des sujets ridicules ou puériles, satire ingénieuse, spirituelle et ironique, de la gravité souvent burlesque, avec laquelle des académies plus célèbres discutent sur des questions souvent aussi peu importantes que celles qui occupa l'Académie de Troyes.

Page 257.

Sonnet de Trissotin.