Les vers sur Girardin? Le pastiche d'Hugo?
Nous avons tout cela là dedans?
Millaud.
A gogo!
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Suppléments d'Homère.
Nous n'avons pas cité les poèmes du Crétois Dictys, et du Phrygien Darès (qu'on suppose avoir été retrouvés, l'un à l'époque d'Auguste, l'autre au temps de Néron), parceque ces ouvrages, fabriqués au 3me ou 4me siècle, ne sont point des continuations d'Homère. Le faux Darès s'éloigne encore plus que le faux Dictys, des légendes grecques, sur la guerre de Troie. Chacun de ces poèmes est la contre-partie de l'autre. D'un côté c'est le Grec qui parle, de l'autre, c'est le Troyen.
On a publié anciennement, comme étant de Cornélius Népos, et traduction de Darès le Phrygien, un poème latin en 6 chants, intitulé "De Bello Trojano," et un autre ouvrage en prose, aussi sur la prise de Troie; mais c'est une erreur que Schœll a relevée dans son Histoire de la Littérature Romaine.
Ce sont les œuvres du moine anglais Joseph Iscanus, ou Devonius, c'est à dire du Devonshire, qui les composa vers la fin du 12me siècle.