[11] Histoire ecclésiastique de Théodore de Bèze, t. 1er, p. 6.
[12] Voyez la biographie de Philippe de Champaigne, par Chaudon, pour ce piquant incident des débuts de l'illustre artiste.
[13] Chronique sur les Cours de France: Crespy-le-Prince.
[14] Des Peisses, modifiant pour ce misérable la définition de l'avocat par Caton, écrivit au bas de son portrait: Vir bonus strangulandi peritus.
[15] Le roi, dit l'auteur des Intrigues galantes de la cour, eut des maîtresses, mais ses amours étaient purement spirituelles et d'âme à âme, et les jouissances en étaient vierges.