MAXIME.

Vous avez déjà nettoyé et rangé ce matin; il me semble que vous prenez beaucoup trop de peine.

MADAME VAUBERGER.

Pardon, monsieur Maxime, je croyais bien faire; je m'en vais…

MAXIME.

Allez, Madame, allez. (Elle sort.)

SCENE III.

MAXIME seul, puis MADAME VAUBERGER.

MAXIME

Est-ce que cette misérable femme m'espionne? son oeil ne me quitte pas… et il me semble avoir vu son fils acharné à me suivre dans les rues hier soir et ce matin… Quel intérêt pourrait-elle avoir? Bah! un intérêt de curiosité, un intérêt de commère… La chute du puissant, l'humiliation du riche, n'est-ce pas de tout temps le plus doux objet d'entretien pour ces gens-là?… et cependant cette femme, elle a été comblée des bienfaits de ma mère; elle m'a vu naître; elle affichait une passion exaltée pour ma famille… Enfin il faut me faire à ces choses-là! (Madame Vauberger rentre.) Encore!… Qu'y a-t-il?