BEVALLAN.
Oui, Madame, attendu que les fleurs ne craignent pas le soleil. (Mettant ses gants et s'approchant de Marguerite.) Mademoiselle Marguerite, oserai-je vous demander?…
MARGUERITE.
Oh! moi, je crains le soleil… Je vous remercie, je préfère jouer. (Elle se lève et se dirige vers le piano.)
BEVALLAN, comme elle passe près de lui, lui dit à demi-voix.
Toujours barbare! (A mademoiselle Hélouin qui arrange des fleurs.) Et vous, Mademoiselle, puis-je espérer…?
MADEMOISELLE HELOUIN.
Volontiers. (Elle prend le bras de Bévallan.)
BEVALLAN, à demi-voix.
Toujours charmante! (Haut, se dirigeant vers la terrasse.) Allons, Mesdemoiselles, allons! (Marguerite commence à jouer la valse. Bévallan, mademoiselle Hélouin et les jeunes filles tourbillonnent et disparaissent.)