MAXIME.
Oui, Madame, je crains beaucoup que dans un avenir prochain…
MADAME AUBRY.
Ah! Monsieur, quel malheur pour moi quand je me verrai abandonnée à la charité des étrangers… à moins que M. Laroque n'ait bien voulu penser à moi… et je le mériterais bien, je crois, après toutes les peines que je me suis données… Vous ne savez pas, par hasard, monsieur Maxime, s'il a fait quelques dispositions?
MAXIME.
Je n'en sais rien, Madame.
MADAME AUBRY.
Cependant, il vous aime beaucoup… vous avez toute sa confiance; il ne ferait rien sans vous consulter.
MAXIME.
J'ai eu le bonheur en effet de lui rendre mes services agréables.