[216] Papiers inédits de d’Éon.
[217] Maupeou à d’Éon, 27 décembre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[218] Le duc de Guines à d’Éon, 9 janvier 1779. (Papiers inédits de d’Éon.)
[219] Genêt à d’Éon, 13 octobre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[220] Beaumarchais au comte de Vergennes, 3 janvier 1778.—Archives des Affaires étrangères (dossier personnel de d’Éon).
[221] Beaumarchais à d’Éon, 13 janvier 1778; cité par Gaillardet, p. 229.
[222] Lettre de la chevalière d’Éon au comte de Vergennes, 2 février 1778, citée par Gaillardet, p. 301 et suiv.
[223] M. de Saint-Julien, écuyer de feu Mme la duchesse de Modène, à d’Éon, 7 octobre 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[224] M. Le Febvre à d’Éon, 6 mars 1778. (Papiers inédits de d’Éon.)
[225] C’est ainsi qu’au mois d’août l’abbé Sabatier de Castres insérait un article sur la chevalière dans sa nouvelle édition des Trois Siècles. A la même époque paraissait à Bruxelles un volume intitulé De l’éducation physique et morale des femmes, avec une notice alphabétique de celles qui se sont distinguées dans les différentes carrières, et l’Esprit des journaux, qui en donnait un compte rendu, s’exprimait ainsi: «Ce n’est pas seulement aux illustres mortes qu’on rend hommage dans cet ouvrage; on y propose aussi des modèles vivants à l’imitation des jeunes personnes; on n’y a pas oublié l’amazone du jour, la célèbre pucelle de Tonnerre, dont on connaît les aventures depuis son cours d’étude au collège Mazarin jusqu’à sa retraite dans la cité de Londres et son retour en France.» (Esprit des journaux, t. VII, p. 87.)