Je tournai le bouton:
—Ah! c'est vous, Mintié! s'écria Lirat.... Entrez donc....
Lirat, assis devant sa table, écrivait une lettre.
—Vous permettez que j'achève?... me dit-il. Deux minutes, et je suis à vous.
Il se remit à écrire. Cela me rassurait un peu de ne pas sentir sur moi le froid de son regard. Je profitai de ce qu'il me tournait le dos, pour parler, pour me soulager vite du fardeau qui m'oppressait l'âme.
—Comme il y a longtemps que je ne vous ai vu, mon bon Lirat!
—Mais oui, mon cher Mintié.
—J'ai déménagé....
—Ah!
—J'habite rue de Balzac.