Les cheveux de la troisième sont nattés,
Et roulés sur sa tête.
Et jamais ils n'ont connu la douceur des huiles parfumées.
Sa face qui exprime la luxure est difforme
Et son corps est pareil à celui d'un porc…
Toujours elle gronde et grogne…
Ses seins et son ventre exhalent l'odeur de poisson,
Et son lit est plus répugnant que le nid de la huppe.
C'est celle-là que j'aime.
Et celle-là, je l'aime parce qu'il est quelque chose de plus mystérieusement attirant que la beauté: la divine pourriture.