—Bonjour, mam'zelle Rose... Et le capitaine?

—Toujours vaillant... Merci... Vous êtes bien honnêtes.

Le curé passe dans le chemin, d'un pas lent, dodelinant de la tête. A la vue de mam'zelle Rose, il salue, sourit, referme son bréviaire et s'arrête:

—Ah! c'est vous, ma chère enfant?... Et le capitaine?...

—Merci, monsieur le curé... ça va tout doucement... Le capitaine s'occupe à la cave.

—Tant mieux... tant mieux... J'espère qu'il a semé de belles fleurs... et que, l'année prochaine, à la Fête-Dieu, nous aurons encore un superbe reposoir?...

—Bien sûr... monsieur le curé...

—Toutes mes amitiés au capitaine, mon enfant...

—Et vous de même, monsieur le curé...

Et, en s'en allant, son bréviaire ouvert à nouveau: