Et ton sein délicieux,

Ta joue et ta bouche belle?

En veux tu baiser Pluton,

Là-bas, après que Charon

T'aura mise en sa nacelle?

Sa voix dans ma pensée devient plus faible à l'approche de ces stances funèbres que nous répétâmes si souvent, sans songer à la réalité; cependant la vibration de ses paroles tinte encore à mon oreille semblables à ces ballades allemandes qui s'affaiblissent en prenant fin:

Après ton dernier trépas,

Gresle, tu n'auras là-bas

Q'une bouchelette blesmie,

Et quand, morte, je te verrois,