Cultivez la sagesse, abstenez-vous des choses honteuses; n'imitez pas les méchans; laissez à la justice divine le soin de vous venger.


A
JEAN-NICOLAS-MARIE
DEGUERLE,

Membre de la Société libre des Sciences, Lettres et Arts de Paris, de celle des Belles-Lettres de la même ville; de l'Athénée de Toulouse; de l'Académie de Caen; de la Société d'Emulation d'Anvers; de celle des Sciences, d'Agriculture et Arts de Châlons-sur-Marne, etc. Professeur d'Eloquence et de Poësie au Prytanée de St.-Cyr.


En achevant ma Traduction des Amours de Théagènes et de Chariclée, je me disois: «A qui dédierai-je cette copie française d'un roman moral, écrit en grec par Héliodore, que ses traducteurs, depuis Amiot, semblent avoir pris à tâche de défigurer?» La lecture de vos piquans opuscules a fixé mon incertitude; et c'est sous vos auspices que je publie mon Ouvrage. Acceptez, je vous prie, cet hommage désintéressé. C'est l'estime et l'amitié qui l'offrent au Philosophe aimable, au Savant sans pédantisme, au Poëte sans vanité.

QUENNEVILLE.