[CHAP. XXI.] De la querelle survenue entre ce môme roi et Galeran, comte de Meulan; et comment elle fut terminée. [p. 271]

[CHAP. XXII.] Avec quelle habileté le même roi gouverna paisiblement tous ses domaines. [p. 272]

[CHAP. XXIII.] Ce que fit le roi, par amour pour la justice, contre les changeurs pervers, dans presque toute l’Angleterre. [p. 274]

[CHAP. XXIV.] De la mort de Guillaume, abbé du Bec, et des bonnes qualités du vénérable Boson, son successeur. [p. 275]

[CHAP. XXV.] Comment, après la mort de l’empereur Henri, sa veuve Mathilde l’impératrice étant revenue en Angleterre, le roi Henri, son père, la donna en mariage à Geoffroi, duc d’Anjou, qui eut d’elle trois fils, Henri, Geoffroi et Guillaume. [p. 277]

[CHAP. XXVI.] Comment les rois des Français descendent de la famille des comtes d’Anjou. [p. 278]

[CHAP. XXVII.] Comment la susdite impératrice, étant tombée malade, donna très-dévotement ses trésors à diverses églises et aux pauvres. [p. 281]

[CHAP. XXVIII.] Comment, lorsqu’elle désespérait de sa vie, elle demanda au roi la permission d’être ensevelie au Bec; et de l’affection qu’elle avait pour celte église. — Comment elle recouvra la santé. [p. 283]

[CHAP. XXIX.] Comment le roi Henri épousa Adelise, après la mort de sa femme Mathilde; et des enfans qu’il eut d’ailleurs dont le premier-né fut Robert, comte de Glocester, qui obtint l’héritage de Robert, fils d’Aimon, et sa fille. [p. 284]

[CHAP. XXX.] Geoffroi, archevêque de Rouen, qui depuis long-temps avait succédé à Guillaume, étant mort, Hugues, abbé de Radinges fut promu à ce siége. [p. 287]