Ne t'afflige pas, Paul... un serpent... m'a piqué.... Je me sens mal.... (Il s'évanouit.)

PAUL, avec désespoir.

O mon pauvre père! Comment le sauver? Personne ici pour le secourir. A moi! à moi! il va mourir; mon Dieu, inspirez-moi!... Ah! quelle idée! (Il cherche la blessure, la découvre, puis suce la plaie.)

M. DE ROSBOURG, ouvrant les yeux.

Quel mieux je ressens! Quel miracle!... Ciel! Paul, que fais-tu? (Il veut l'empêcher de continuer.)

PAUL, se débattant.

Laissez, mon père! Vous n'avez pas le droit de m'empêcher d'agir. Je veux que vous viviez, je veux vous sauver, moi, moi qui vous dois la vie!

M. DE ROSBOURG.

Paul, mon enfant... je ne veux pas.... Ah! mes forces s'épuisent! (Il retombé évanoui. Paul profite de cette faiblesse pour achever de sucer la plaie.)

UNE PREMIÈRE SAUVAGE, accourant.