Irène et Julien étaient un peu mal à l'aise. (Page 223.)
LES AUTRES PETITES FILLES, de même.
Qu'elle s'en aille. Nous ne voulons pas d'elle!
IRÈNE, pleurant.
Ah! que vous êtes méchantes de me traiter ainsi! Est-ce parce que je ne suis plus riche? Noémi, vous qui avez toujours été si affectueuse pour moi....
NOÉMI, embarrassée et froide.
Ma chère, vous comprenez.... Il y a longtemps que nous ne nous sommes vues. Nous n'avons guère l'occasion de nous rencontrer maintenant.
IRÈNE, douloureusement.
Assez, oh, assez, Noémi, je vous quitte, je vous délivre de ma présence, en remerciant le bon Dieu, toutefois, qui m'a permis de voir combien je dois peu vous regretter: je sais maintenant à quoi m'en tenir sur votre amitié à mon égard. Toutes vos prévenances d'autrefois s'adressaient à mes toilettes, à ma fortune, et moi, folle, je prenais cela pour moi!... Dieu merci, vous venez de me faire voir ce que vous êtes.
ÉLISABETH.