ÉLISABETH.
Je ne vous vois presque plus, ma chère Irène. Que devenez-vous donc?
IRÈNE, embarrassée.
Ma bonne Élisabeth, vous êtes bien gentille de vous être aperçue de cela! Je suis un peu absorbée par Noémi, c'est vrai!
ÉLISABETH, souriant.
Un peu, et même beaucoup! Est-elle malade?
IRÈNE, rougissant.
Non, Dieu merci; mais nous allons jouer la comédie et je vais répéter chez elle.
--Ah! dit Élisabeth.
Ce ah! était si triste qu'Irène se sentit tout à fait mal à son aise. Il y eut un moment de silence.