IRÈNE, se récriant.
Par exemple, et comment ça?
ÉLISABETH.
Maman dit que cela excite l'orgueil, la vanité, la coquetterie, que cela détourne du travail, de la vie calme, de la bonne vie de famille, (avec intention) des vrais amis. (Irène rougit.) Voyons, Irène, chère amie, avouez que tous ces jours-ci, vous n'avez pensé qu'à des choses frivoles et que vous avez négligé tous vos devoirs sérieux.
IRÈNE, à demi-voix.
C'est vrai, Élisabeth.
ÉLISABETH.
Que résulte-t-il de tous ces mauvais plaisirs? Qu'on se sent mal à son aise et qu'on s'en veut d'être frivole sans avoir le courage de cesser de l'être!
IRÈNE, soupirant.
C'est très-vrai, je l'avoue! J'ai pensé tout cela, surtout ce matin!