--Ah! quel dommage! s'écrièrent les petits de Morville.
--Au revoir, Irène, à revoir, Julien, dirent Élisabeth et Armand. A bientôt, n'est-ce pas?»
Et l'on se sépara en s'embrassant affectueusement.
Restés seuls, les petits de Morville se regardèrent un instant en silence.
«Quelle bonne enfant que cette Élisabeth! dit enfin Irène, avec conviction.
--J'en dis autant d'Armand. Il me plaît beaucoup, maintenant, répondit Julien.
--Ils ont raison! reprit Irène d'un air pensif. Nos fêtes sont mauvaises.
--Quelle idée, dit Julien avec humeur. Pourquoi dis-tu une chose pareille?
IRÈNE.
Si ce n'était pas mauvais, Julien, je n'aurais pas la conscience inquiète comme je l'ai.