PAUL, se frottant les mains.—Nous allons en entendre de belles. Allons, papa, commencez vite.
JEANNE.—Tais-toi d'abord, toi, bavard!
PAUL.—Ce n'est pas toi qui commandes ici, mamzelle Marie J'ordonne!
JEANNE, avec ironie.—Que tu es gracieux et poli, très cher frère!
PAUL, de même.—Je t'imite, très chère soeur!
Mme DE MARSY, avec reproche.—Sont-ce des enfants bien élevés que j'entends parler avec tant d'aigreur?
JEANNE, se jetant au cou de Paul.—J'ai tort, maman. Pardonne-moi, Paul; c'est que j'aime à te taquiner, vois-tu!
PAUL, l'embrassant.—Je t'en dirai autant.
M. DE MARSY.—Maintenant que l'on a eu le vilain plaisir de se dire des choses désagréables et la bonne pensée de s'en repentir, je commence à lire. Écoutez bien. (Il lit.)