M. Émile Chasles prépare sur le roman de Goldsmith une étude que sa sagacité, vivifiée par son enthousiasme du beau, remplira de vues nouvelles et profondes. Pour moi, j’ai cherché dans ma traduction à obtenir, le plus qu’il m’a été possible, par l’exactitude de la reproduction, l’identité de l’effet.
Tel qu’il est, je présente mon travail au public avec le désir très vif qu’il contribue à entretenir la popularité de Goldsmith et de son œuvre parmi nous. Le moment est bon pour pousser à la fréquentation des esprits nobles et des écrits sains.
B.-H. G.
LE VICAIRE
DE WAKEFIELD