[96] Cf. O. de Poli, La Royauté, p. 12.
[97] Le Prince, ch. XIX; Discours, liv. I, ch. XVI; liv. III, ch. I.
[98] Cité par Michaud, t. VI, p. 303.
[99] Matharel, Rép. au livre d'Hotman intitulé Franco-Gallia; Leber, t. V, p. 354.
[100] O. de Poli, Un martyr de la patrie, p. 89.
[101] Chorier, Estat politique, t. III, p. 688, rôle de feux, XVe s.: «Joh. Uraisii, pauper, quasi nobilis est.»
[102] B. Alart, Communes du Rouss., p. 210.—Le plus pauvre, à l'hôpital de Beauvais, était traité en seigneur. Règlement de 1565, article XXX: «... Et puys après, sera mené au lict, où doresenavant sera traitté comme seigneur de la maison.» A rapprocher des hôpitaux laïcisés, où, sans parler de certains sévices, le malade n'est pas même seigneur de son âme et de sa conscience.
[103] Chartes diverses, p. 4.
[104] Marmoutier, t. II, p. 103: «Signum Gausberti indocti.»
[105] Courtalon-Delaistre, Topogr. hist. du dioc. de Troyes, t. III, p. 241, Vie de saint Serein: «Il laissoit ses bestiaux pour accompagner le fils du comte à l'abbaye de Nesle où ils alloient faire ensemble leurs estudes.»—Des Guerroys, La Saincteté chrestienne, fol. 155-163.—O. de Poli, Les seigneurs et le chât. de Béthon, p. 14.