[506] Doss. bleu 1882, p. 2.

[507] Annuaire de la Nobl., t. XVI, p. 145.

[508] La Roque, op. cit., p. 252.

[509] Dans certaines provinces, avant l'édit de mai 1579, la possession féodale anoblissait: par sentences du parlement et de la chambre des comptes de Dauphiné, en 1461, Pierre Rolland, bourgeois de Grenoble et coseigneur d'Argenson, fut déclaré exempt des tailles, «quoique plébéien», parce qu'il possédait le château d'Argenson.—G. de Rivoire la Bâtie, p. 635.

[510] La Roque, ch. XXXII, p. 106: «J'ay remarqué qu'il y en a quelques-uns d'ancienne noblesse qui, ayant acquis des fiefs et arrière-fiefs, avoient trouvé à propos d'estre maintenus et confirmés en leur qualité en vertu de la charte générale.» Cette pratique n'était pas nouvelle: en 1314, Geoffroy Courtin est inscrit au «Rôle des finances pour les francs-fiefs»; la conformité des prénoms permet de présumer qu'il tenait de près à Geoffroy de Courtin, chevalier vivant en 1279. (Preuves, nos 53, 54.)—Montfaud dit des Bras-de-Fer, anoblis par la charte des francs-fiefs, qu' «ils sont nobles de tout temps».—Cf. A. du Buisson de Courson, Rech. Nobil., p. 118, note 1.

[511] Clairambault, t. CMXXVIII, fol. 66.

[512] A. du Châtellier, Des réformations de la Nobl. de Bret., dans la Revue Nobil., t. XII, p. 12-14.

[513] O. de Poli, Rech. sur la fam. de St Vinc. de Paul, p. 14.

[514] De la nobl. des médecins et des avocats, Paris, 1860, in-8o, p. 10.

[515] Doss. bleu 2583, Du Bois de Chevillon, p. 7.