Chieh le rendit trop misérable. Aussi fut-il mécontent.
Alors tout le monde se mit à raisonner sur la meilleure manière de raccommoder la société.
Il est parfaitement clair qu'il faut faire quelque chose, se dirent les gens les uns aux autres, et alors il y eut une ruée générale vers la science.
Les résultats furent si terribles que le Gouvernement d'alors dut introduire la Contrainte, et la conséquence fut que les hommes vertueux cherchèrent un refuge dans les cavernes des montagnes, pendant que les maîtres de l'état restaient à trembler dans les demeures des ancêtres.
Alors, comme toutes choses étaient dans un parfait chaos, les Réformateurs de la Société montèrent sur des estrades, et empêchèrent la façon d'échapper aux maux qu'eux et leurs systèmes avaient causés! Pauvres Réformateurs de Société!
«Ils ne connaissent point la honte, ils ne savent ce que c'est que de rougir.»
Tel est le verdict que rend sur eux Chuang-Tzù.
La question économique est aussi discutée copieusement par ce sage aux yeux en amande, et il écrit sur le fléau du capital en termes aussi éloquents que M. Hyndman.
Pour lui, l'origine du mal c'est l'accumulation de la richesse.
Elle rend violents les forts, malhonnêtes les faibles.