Cela n'importait point.
Puis vint à lui le petit nombre.
Cela ne le changea pas.
Maintenant le grand nombre est venu à lui. Il est resté le même.
C'est un romancier incomparable.
Dans les arts décoratifs, il n'en est pas autrement.
Le public se cramponnait, avec une ténacité que je pourrais dire touchante, aux traditions laissées par la grande Exposition de vulgarité internationale, traditions si effrayantes que les maisons où les gens habitaient n'eussent dû avoir pour hôtes que des aveugles.
On se mit à faire de belles choses; de belles couleurs sortirent des mains du teinturier; de beaux dessins sortirent du cerveau de l'artiste. Il se créa une habitude des belles choses; on y attacha la valeur et l'importance qu'elles méritaient.
Le public s'indigna pour tout de bon; il perdit patience. Il dit des sottises. Nul ne s'en soucia. Nul ne s'en trouva plus mal. Nul ne se soumit à l'autorité de l'opinion publique.
Et maintenant on ne peut entrer dans une maison moderne qu'on n'y trouve quelque preuve de docilité au bon goût, quelque preuve du prix qu'on attache au charme du milieu, quelque signe indiquant que la beauté est appréciée. Et réellement, les demeures des gens sont, en règle générale, tout à fait charmantes, de nos jours. Les gens se sont civilisés jusqu'à un très haut degré.