chants ravis du sansonnet

«ont réveillé l'écureuil endormi parmi ses provisions

de grains, dès que les fleurs de coucou bordèrent

d'une frange l'étroite clairière, à travers mes jeunes

feuilles une extase de volupté s'épandit comme un

vin nouveau, et dans toutes mes veines de mousse

battit le pouls agité d'un sang amoureux, et les

vents violents de la passion secouèrent la virginité

de ma tige svelte.

«Les faons vinrent en troupe le soir et posèrent