entendit avec effarement, dans les bois où

elle régnait, résonner le chant ardent, orageux de

l'oiseau d'été.

Ah! qu'il te soit un souvenir subtil de ces jours

charmants de pluie et de soleil, alors qu'avril riait

a travers ses larmes, en voyant la précoce primevère

quitter d'un pied furtif les racines tortueuses des

chênes, et envahir la forêt, au point que malgré ses

feuilles jaunies et froissées, elle se couvrait d'un or

étincelant.